Lucas Fonseque et son Shiba Inu Aiko, alias Le Mec au Shiba Le Mec au Shiba 🦊

Derrière le pseudo, une histoire et un Shiba

Tout est parti d'une tagline LinkedIn et d'un chien nommé Aiko. Deux ans plus tard, le pseudo a fait son temps mais l'histoire mérite d'être racontée.

Avant d'être consultant SEO et IA sous mon vrai nom, j'étais Le Mec au Shiba. Pas un personnage de fiction, juste un type qui ne sortait jamais sans son chien et qui a fini par en faire une identité professionnelle complète, par accident plus que par stratégie.

Cette page raconte d'où vient ce pseudo, pourquoi il a marché, pourquoi je l'ai mis en retrait, et pourquoi le domaine reste vivant aujourd'hui.

Tout commence sur LinkedIn en 2023

En 2023, je cherchais à exister sur LinkedIn. À l'époque, j'étais déjà dans le marketing digital depuis quelques années, j'avais quelques projets entrepreneuriaux derrière moi, et j'essayais de me construire une visibilité professionnelle dans un univers saturé de consultants. Le problème, c'est que tout le monde se ressemblait. Mêmes posts, mêmes carrousels, mêmes hooks d'accroche recyclés de prompts ChatGPT. Le bruit était énorme et personne ne se démarquait vraiment.

J'avais déjà testé plusieurs angles classiques avant celui-là. Le persona expert qui balance des frameworks, le freelance qui raconte sa vie, le formateur qui partage des tutoriels, j'avais essayé un peu de tout. Chacune de ces tentatives marchait modérément sur quelques semaines puis s'essoufflait parce qu'elle ne s'ancrait dans rien de spécifique à moi. J'étais interchangeable. C'est en faisant le bilan de cette première année LinkedIn que j'ai compris que ma stratégie n'était pas un problème de contenu mais d'identité visuelle et narrative.

J'ai cherché pendant des semaines un angle qui me distinguerait sans être faux. Je n'avais pas envie de jouer le perso à coup de costumes ou de punchlines copiées sur Gary Vee. Je cherchais quelque chose de simple, qui vienne de moi, et qui crée un repère mémorable dans le fil d'actu de mes prospects. C'est en regardant mon chien dormir à mes pieds pendant un de mes brainstormings que j'ai eu le déclic. Aiko était là à chaque moment de ma journée de travail, et la plupart de mes photos personnelles l'incluaient sans que j'y pense. Pourquoi ne pas l'assumer ?

"Jamais sans mon Shiba" est devenu ma tagline LinkedIn pendant deux ans

J'ai donc lancé une nouvelle ligne éditoriale avec une tagline simple, posée en clair sur mon profil LinkedIn et reprise sur chacun de mes posts : Jamais sans mon Shiba. À partir de là, chaque vidéo, chaque photo de profil, chaque carrousel incluait Aiko d'une manière ou d'une autre. Soit il apparaissait directement à l'image, soit il était cité dans le texte, soit il servait de fil rouge à une métaphore métier. Ce n'était pas du gimmick forcé, c'était simplement la vraie vie d'un freelance qui bosse chez lui avec son chien.

Les premiers résultats ont été presque immédiats. Mon taux d'engagement, qui plafonnait à quelques pour cent sur les posts précédents, a triplé en l'espace de quelques semaines. Les vues ont suivi, les commentaires aussi. Le plus parlant, c'est la qualité des interactions : les commentaires devenaient personnels, chaleureux, presque amicaux, là où ils étaient auparavant secs et professionnels. Les gens commençaient leurs DM par bonjour, juste pour te dire que ton chien est trop mignon, ce qui ouvrait une conversation infiniment plus facile qu'un message commercial à froid.

Pourquoi un Shiba Inu change tout sur LinkedIn ?

Quand j'ai démarré cette ligne, je ne savais pas à quel point la race d'Aiko allait jouer un rôle dans l'effet de mémorisation. Avec le recul, c'est probablement le facteur clé qui a fait basculer le truc d'un branding sympa à une vraie identité reconnue dans l'écosystème toulousain.

Un Shiba Inu n'est pas un chien banal. C'est une race japonaise, peu courante en France, avec une expression faciale extrêmement caractéristique et une présence visuelle qui ne laisse personne indifférent. Quand quelqu'un voit un Shiba pour la première fois, il s'arrête, il regarde, il se demande ce que c'est. Comparé à un labrador ou un berger australien, qu'on croise dix fois par jour, un Shiba interpelle visuellement. Cette interpellation, transposée dans un fil LinkedIn saturé, m'a donné un avantage de captation que je n'avais pas anticipé.

Très vite, mes posts ont commencé à recevoir des commentaires qui ne parlaient même pas du fond du contenu, mais de la présence d'Aiko. Des gens m'écrivaient en DM pour me demander la race, l'âge, le caractère. D'autres me reconnaissaient à des événements physiques en me disant directement c'est toi le mec avec le Shiba sur LinkedIn. Cette reconnaissance spontanée, indépendante du fond éditorial, est devenue la base de mon branding personnel. J'avais une marque de fabrique sans avoir essayé d'en construire une.

Le surnom Le Mec au Shiba a émergé naturellement à ce moment-là. Ce n'est pas moi qui l'ai posé, c'est mon réseau qui s'est mis à m'appeler comme ça dans les conversations privées et les commentaires publics. À un moment, j'ai compris que cette appellation était devenue plus forte que mon prénom dans certains cercles professionnels. J'ai donc décidé d'en faire une identité officielle.

Le passage du surnom au nom de domaine

Quand un surnom devient une marque non intentionnelle, deux choix s'offrent à toi. Soit tu le laisses vivre sans le formaliser, et il finit par s'éteindre quand l'attention se déplace ailleurs. Soit tu l'institutionnalises, tu le déposes, tu en fais un actif. J'ai choisi la deuxième option par instinct entrepreneurial, sans vraiment réfléchir aux conséquences à long terme.

Le déclencheur précis a été une conversation avec un autre consultant qui m'a dit en plein événement entrepreneurial à Toulouse : tu te rends compte que tu pourrais déposer lemecaushiba.fr et que personne ne l'a fait, c'est dingue. Je suis rentré chez moi et j'ai vérifié sur le site de l'AFNIC, le domaine était effectivement disponible. Je l'ai enregistré dans la foulée pour quelques euros par an, et l'idée s'est mise à mûrir dans ma tête pendant plusieurs semaines avant que je décide d'en faire vraiment quelque chose.

Mi-2024, j'ai déposé le nom de domaine lemecaushiba.fr et j'ai commencé à construire un site WordPress dédié. Le projet était simple sur le papier : poser une landing commerciale autour de mon activité de consultant digital, avec un branding cohérent avec ma présence LinkedIn. Le site a vu le jour en juillet 2024, avec une seule page Divi, un Calendly intégré pour les prises de rendez-vous, et trois vidéos d'avis clients qui authentifiaient mon expérience terrain. Le tout dans un design noir et blanc minimaliste, avec Aiko en photo centrale, pour renforcer la cohérence avec LinkedIn.

L'idée n'était pas d'en faire un média ou un blog, c'était d'avoir une vitrine professionnelle qui matche mon identité LinkedIn. Et pendant un an, ça a fait le job. Les leads qui me contactaient en DM LinkedIn atterrissaient sur lemecaushiba.fr, regardaient les vidéos avis, réservaient un appel via Calendly, et je signais une partie d'entre eux. Le cycle marchait à peu près, sans révolution mais sans casse non plus. Je convertissais autour de quinze à vingt pour cent des appels en mission, ce qui est correct pour du consulting freelance sur un cycle d'achat de quelques semaines.

Ce qui a moins bien marché que prévu, c'est le référencement organique du site. Lemecaushiba.fr n'a jamais vraiment réussi à se positionner sur des requêtes commerciales pertinentes. Quand je cherchais consultant digital Toulouse ou consultant marketing freelance dans Google, le site n'apparaissait nulle part dans les trois premières pages, même après des mois d'existence. Ce constat m'a interpellé, parce que je suis SEO de formation, et qu'avoir un site invisible sur Google quand on vend du conseil digital, c'est un paradoxe gênant.

En analysant le problème, j'ai compris que mon site portait un nom de marque qui ne contenait aucun des mots-clés business sur lesquels j'aurais voulu me positionner. Aucune intention de recherche commerciale ne contient les mots shiba ou mec. Mon SEO partait donc avec un handicap structurel énorme, que je ne pouvais corriger qu'en injectant artificiellement des mots-clés dans mes contenus, ce qui dégradait l'expérience de lecture sans vraiment résoudre le problème de fond.

Pourquoi j'ai fait évoluer ce branding en 2025 ?

À partir du printemps 2025, plusieurs choses se sont télescopées qui m'ont fait reconsidérer cette identité. Premièrement, mon métier s'est précisé. J'avais commencé en consultant marketing digital généraliste, mais à force de pratiquer, je me suis rendu compte que mes vraies forces et mes vrais résultats venaient de deux disciplines très spécifiques : le SEO et l'intégration de l'intelligence artificielle dans les workflows marketing. Le reste du marketing digital m'intéressait moins, m'amusait moins, et surtout, je ne pouvais pas y délivrer un niveau de valeur aussi élevé.

Or, le pseudo Le Mec au Shiba ne disait rien de cette spécialisation. Il portait un capital sympathie indéniable, mais il était commercialement flou. Quand un prospect B2B sérieux cherchait un consultant SEO ou un expert IA, mon pseudo ne sortait jamais dans les recherches pertinentes. Pire, il pouvait même créer un effet de cognitive dissonance entre l'attente du prospect, qui cherchait une expertise pointue, et la première impression donnée par le pseudo, qui évoquait plutôt un personnage marketing sympathique mais pas forcément technique.

"J'ai failli ne pas prendre l'appel à cause de ton nom de marque, j'avais peur que ce soit pas sérieux"

Cette dissonance s'est traduite très concrètement dans mes conversations commerciales. Je me souviens d'un appel avec un dirigeant de PME qui m'a balancé cette phrase à la fin du rendez-vous, en toute franchise. Elle m'a marqué parce qu'elle révélait un coût caché du branding pseudo : il filtrait positivement certains profils créatifs et émotionnels, mais il filtrait négativement les profils business plus rationnels qui forment la majorité de ma cible.

Deuxièmement, j'ai pris conscience d'un enjeu de SEO d'auteur. Avec la montée en puissance des moteurs génératifs comme Claude, ChatGPT et Perplexity, le poids de l'entité auteur dans la visibilité d'un contenu a explosé. Or, pour qu'une entité auteur soit reconnue par les algorithmes et les LLM, il faut une cohérence forte entre le nom du site, le nom de l'auteur, et les profils sociaux. Avoir un pseudo distinct de mon vrai nom diluait cette cohérence et rendait mon référencement personnel moins efficace qu'il aurait pu l'être.

Pour donner un exemple concret de ce problème, quand on demandait à Claude ou à ChatGPT qui est Lucas Fonseque consultant SEO Toulouse, les LLM avaient du mal à recoller les morceaux. Mon nom apparaissait sur lemecaushiba.fr mais pas en titre, et le pseudo apparaissait partout mais sans qu'il soit clair qu'il s'agissait de la même personne. Cette ambigüité empêchait les moteurs génératifs de construire une fiche entité solide me concernant, ce qui pénalisait directement ma visibilité dans les nouveaux moteurs de recherche IA.

Troisièmement, j'ai investi dans un autre domaine, lucasfonseque.fr, qui porte mon vrai nom. Ce domaine a vite pris une importance stratégique majeure parce qu'il alignait nom de domaine, nom d'auteur et expertise affichée. Le site a commencé à grimper rapidement dans les résultats Google sur les requêtes liées à mon vrai métier, là où lemecaushiba.fr stagnait sur des requêtes commerciales génériques. En quelques mois, lucasfonseque.fr a généré dix à vingt fois plus de trafic organique que lemecaushiba.fr n'en avait jamais produit en un an.

La décision de mettre le pseudo en retrait

Le choix de mettre Le Mec au Shiba en retrait n'a pas été facile. Quand vous avez investi deux ans à construire un branding personnel reconnu, le laisser de côté ressemble à une forme de gâchis. J'ai mis plusieurs mois à valider intérieurement que c'était la bonne décision. Ce qui m'a aidé à trancher, c'est de regarder froidement les chiffres.

D'un côté, lemecaushiba.fr générait quelques dizaines de visiteurs uniques par mois, presque exclusivement du trafic direct ou des clics depuis mes posts LinkedIn. Zéro positionnement Google sur des requêtes business pertinentes. Aucun lead organique sur les douze derniers mois. De l'autre côté, lucasfonseque.fr, sur lequel j'avais commencé à publier sérieusement du contenu SEO et IA, montait à plusieurs milliers de visiteurs mensuels en l'espace de quelques mois, avec une qualité de leads bien supérieure.

Le calcul d'opportunité était évident. Continuer à entretenir deux marques distinctes me coûtait du temps et de l'énergie, sans retour proportionnel. Concentrer mes efforts sur une seule identité, alignée avec mon vrai nom et mon expertise principale, allait mécaniquement amplifier les résultats. J'ai donc pris la décision en septembre 2025 de geler les publications sous le pseudo et de basculer tout mon investissement éditorial sur le nom Lucas Fonseque.

La transition a été progressive plutôt que brutale. J'ai d'abord arrêté de signer mes posts LinkedIn avec la tagline Jamais sans mon Shiba, en gardant Aiko occasionnellement à l'image mais sans en faire le fil rouge. J'ai modifié progressivement mon titre LinkedIn pour le faire passer de Consultant Digital - Le Mec au Shiba à Lucas Fonseque - Consultant SEO et IA. J'ai laissé le site lemecaushiba.fr en l'état pendant plusieurs mois, le temps de finir d'amortir l'investissement initial et de migrer mon adressage email de manière propre.

Cette transition douce a évité l'écueil classique d'un changement de marque trop brutal qui aurait perdu mon audience existante. Les gens qui me suivaient à l'époque Le Mec au Shiba ont vu mon nom apparaître à côté du pseudo pendant plusieurs mois, puis le pseudo s'effacer progressivement, sans rupture. Au final, la quasi totalité de mon audience a basculé sans même se rendre compte qu'il y avait eu un repositionnement de fond. Le branding personnel, c'est aussi cet art de muter sans casser ce qui marchait avant.

Aujourd'hui, en regardant cette page que je rédige depuis lucasfonseque.fr et qui parle de mon ancien pseudo, je mesure à quel point le repositionnement était nécessaire. Mais je mesure aussi tout ce que Le Mec au Shiba m'a apporté : une visibilité initiale que je n'aurais jamais obtenue avec mon vrai nom, un capital sympathie qui m'a ouvert des portes commerciales, une histoire à raconter qui me différencie encore aujourd'hui dans mes appels avec des prospects. C'est cette dualité que cette page essaie de capturer.

Ce que le pseudo m'a appris sur le branding personnel

Avec le recul, l'expérience Le Mec au Shiba m'a appris plus de choses sur le branding personnel que dix livres de marketing. Le résumé tient en trois leçons que j'applique aujourd'hui pour moi et pour mes clients.

Leçon n°1

La mémorabilité bat l'optimisation

Dans un environnement saturé d'informations, ce qui se grave dans la mémoire d'un prospect a beaucoup plus de valeur que ce qui coche toutes les cases SEO ou commerciales. Un pseudo bizarre, un visuel récurrent, une tagline étrange, tous ces éléments soi-disant peu professionnels peuvent générer des résultats commerciaux supérieurs à des positionnements parfaitement optimisés mais oubliables.

Le Mec au Shiba ne disait rien de mon offre, mais il restait en tête. C'est cette qualité de rétention qui m'a apporté des leads pendant deux ans.

Leçon n°2

Un branding est un actif périssable

Aucune identité personnelle ne vaut éternellement. Le branding que vous construisez à un moment T est aligné avec qui vous êtes ce jour-là, ce que vous vendez ce trimestre-là, et le marché tel qu'il existe cette année-là. Quand votre offre évolue, votre positionnement évolue, le marché évolue.

À un moment, votre branding cesse d'être un atout et devient un boulet. Savoir quand pivoter sans renier son passé est une compétence sous-estimée. Garder mon pseudo en 2026 aurait été commercialement suicidaire.

Leçon n°3

Un domaine vit plus longtemps qu'une marque

Un nom de domaine acheté pour une marque qui a fini par muter ne devient pas inutile. Il garde plusieurs valeurs résiduelles. Il porte un historique d'auteur, des backlinks, parfois une réputation associée. Il peut servir d'adresse email, comme c'est mon cas aujourd'hui. Il peut héberger une page de mémoire comme celle que vous lisez.

La règle que je suis désormais est de ne jamais laisser tomber un domaine qui porte une histoire, même si la marque qui l'a fait naître n'est plus active.

Le pseudo aujourd'hui : un domaine, un email, une histoire

En 2026, Le Mec au Shiba a trois fonctions résiduelles que je tiens à préserver. La première, et la plus importante au quotidien, est mon adresse email professionnelle lucas@lemecaushiba.fr. Cette adresse est utilisée par tous mes outils opérationnels : Brevo pour les newsletters, mon agent autonome de publication WordPress pour ses récaps quotidiens, la formation Claude IA que je viens de lancer pour les inscriptions et les notifications. Changer cette adresse représenterait un risque énorme de délivrabilité et de continuité opérationnelle. Elle reste.

La deuxième fonction est patrimoniale. Le domaine porte une partie de mon historique professionnel, et cette page que vous lisez sert à la fois à raconter cette histoire et à maintenir un signal vivant pour les moteurs de recherche. Une page utile, indexable, signée par une entité auteur claire, c'est ce qu'il faut pour qu'un domaine garde sa réputation sans devenir un fantôme.

La troisième fonction est de servir de tier-1 SEO propre vers mon site principal. En tant que domaine référant mon vrai nom et mon expertise, lemecaushiba.fr transmet du jus SEO vers lucasfonseque.fr d'une manière qui renforce mon positionnement principal. Cette page existe donc aussi pour faire ce travail-là, en toute transparence et sans manipulation algorithmique.

Aiko aujourd'hui

Pour conclure ce récit sans virer au business glacé, parce qu'au fond c'est aussi une histoire de chien, Aiko va très bien. Il a vieilli, il dort plus que dans ses jeunes années, mais il reste le chien qui a rythmé ma vie professionnelle pendant cinq ans et qui continue de venir s'allonger à mes pieds à chaque session de travail. Il ne se rendait évidemment pas compte du capital marketing qu'il représentait à l'époque, et c'est probablement ça qui rendait son apparition crédible et touchante dans mes contenus. Un chien ne triche pas.

Quand je regarde les anciennes vidéos de l'époque Jamais sans mon Shiba, je suis surpris de voir à quel point sa présence à mes côtés rendait les contenus plus vivants et plus humains, même quand je parlais de sujets très techniques comme les Helpful Content Updates de Google ou la gestion d'une stratégie d'acquisition multicanal. Il ramenait systématiquement une dose de chaleur et de vie dans des contenus qui auraient autrement été froids et désincarnés. C'est une leçon de communication que je n'ai jamais oubliée, et que j'essaie de transposer dans mes contenus actuels même sans lui, par d'autres moyens.

Aujourd'hui, il apparait beaucoup moins dans mes contenus professionnels, par cohérence avec mon nouveau positionnement. Mais il reste présent dans ma vie quotidienne, dans les petites pauses entre deux séances de travail, dans les balades de fin de journée qui ponctuent mes journées de consultant. Il est mon témoin silencieux de cette mutation professionnelle, et je crois qu'il aime bien le rythme plus calme de cette deuxième période, où il n'a plus à figurer devant une caméra ou à poser pour une photo professionnelle.

Le branding Le Mec au Shiba doit énormément à Aiko, et même s'il ne sera plus jamais ma mascotte officielle au sens marketing du terme, il gardera toujours une place dans la version de moi qui a construit ce qu'il y a aujourd'hui. C'est peut-être la seule raison pour laquelle cette page existe en réalité. Pour que cette histoire ne disparaisse pas dans un coin oublié d'archives, et pour que les gens qui me croiseront plus tard sous mon vrai nom puissent comprendre d'où vient ce drôle d'email qu'ils reçoivent de ma part.

Et maintenant ?

Si vous êtes arrivé jusqu'ici par curiosité, par hasard, ou parce que vous avez reçu un email de ma part signé lucas@lemecaushiba.fr et que vous vous demandiez d'où venait ce nom, maintenant vous savez tout. Le Mec au Shiba a été une étape, importante, formatrice, parfois drôle, qui a précédé l'identité professionnelle que je porte aujourd'hui.

Tout mon travail actuel, mes contenus, mes réflexions sur le SEO et l'intelligence artificielle, ma pratique de consultant et mes projets en cours se trouvent sur Lucas Fonseque, consultant SEO et IA. C'est là que se passe la vie éditoriale active. C'est là que sont publiés les articles longs, les analyses, et les retours d'expérience qui structurent ma proposition de valeur professionnelle aujourd'hui.

Cette page-ci restera, à peu près telle quelle, comme un repère pour celles et ceux qui auront besoin de connaître l'origine d'un pseudo qui, pendant deux ans, m'a précédé partout où j'allais. Si vous êtes vous-même en train de réfléchir à votre branding personnel et que cette histoire vous parle, retenez surtout ceci : un pseudo n'est jamais une fin en soi, c'est une étape qui sert ou qui dessert votre trajectoire selon le moment où vous êtes. Le mien m'a beaucoup servi pendant deux années intenses, et aujourd'hui je le mets à sa juste place, ni plus ni moins, sans le renier mais sans m'y accrocher non plus inutilement.

Questions fréquentes sur Le Mec au Shiba

D'où vient le pseudo Le Mec au Shiba ?

Le pseudo vient de mon ancien branding LinkedIn Jamais sans mon Shiba. J'avais pris l'habitude d'apparaître sur tous mes contenus avec Aiko, mon Shiba Inu, et la communauté a fini par me surnommer Le Mec au Shiba dans les commentaires et les conversations. Quand j'ai voulu déposer un nom de domaine pour mon activité de consulting digital en 2024, le choix s'est imposé naturellement. C'était devenu mon identité officieuse, autant l'institutionnaliser.

Qui est Aiko ?

Aiko est mon Shiba Inu, un mâle présent à mes côtés depuis 2020. Il est devenu malgré lui ma mascotte officielle pendant deux ans de communication LinkedIn et YouTube, avant que je fasse évoluer mon positionnement professionnel vers mon vrai nom. Sa présence sur mes contenus a été un déclencheur de mémorisation très puissant à un moment où je cherchais à me différencier dans un marché saturé de consultants génériques. Sans Aiko, je n'aurais probablement jamais eu cette traction-là.

Pourquoi avoir abandonné le branding Le Mec au Shiba ?

Je ne l'ai pas vraiment abandonné, je l'ai fait évoluer. Au fil de l'année 2025, mon positionnement s'est précisé sur le SEO et l'intelligence artificielle, là où le pseudo Le Mec au Shiba était devenu trop large par rapport à mon offre opérationnelle. J'ai donc fait migrer mon identité professionnelle vers mon vrai nom, Lucas Fonseque, pour gagner en clarté commerciale et en cohérence d'entité auteur dans les moteurs de recherche. Le pseudo reste comme un patrimoine, mais le travail commercial actif passe ailleurs.

Le site lemecaushiba.fr existe encore ?

Oui, mais sous une forme volontairement minimaliste, comme cette page. Le domaine reste actif principalement pour mon adresse email professionnelle lucas@lemecaushiba.fr, qui est devenue mon canal de communication principal pour Brevo, mon agent autonome de publication et la formation Claude IA. Le site lui-même n'a plus de vocation commerciale active. Il sert maintenant de repère identitaire et d'actif SEO secondaire qui transmet du jus vers mon site principal.

Pourquoi un Shiba Inu et pas un autre chien ?

Le choix d'Aiko n'avait rien de stratégique au départ. Je suis simplement tombé amoureux de la race à un moment où je cherchais un chien adapté à un mode de vie urbain. Ce n'est qu'après que j'ai réalisé l'impact marketing d'avoir un chien aussi visuellement distinctif. Un Shiba Inu se reconnait au premier coup d'œil, là où un labrador ou un berger australien passe inaperçu dans un fil LinkedIn. Cette différenciation visuelle a fait l'essentiel du travail de mémorisation, sans même que j'aie à forcer le trait.

C'est quoi Jamais sans mon Shiba ?

Jamais sans mon Shiba était la tagline de mon profil LinkedIn entre 2023 et 2025. Elle accompagnait tous mes posts et toutes mes vidéos, dans lesquels Aiko apparaissait systématiquement, que ce soit en photo, en arrière-plan, ou cité dans le contenu lui-même. Cette continuité visuelle a créé un effet d'identité forte qui m'a beaucoup servi à l'époque. C'est en grande partie cette tagline qui a fait émerger le surnom Le Mec au Shiba dans mon réseau, avant même que j'en fasse une marque officielle.

Est-ce que tu fais encore du consulting ?

Oui, mais sous mon vrai nom et de manière beaucoup plus ciblée qu'à l'époque Le Mec au Shiba. Aujourd'hui mon activité de consultant SEO et IA se concentre sur l'optimisation de sites WordPress, l'intégration d'agents Claude dans les workflows marketing, et l'écriture de contenus de fond sur ces sujets. Tout passe par mon site principal Lucas Fonseque, et le pseudo Le Mec au Shiba n'apparait plus dans mes propositions commerciales. Le repositionnement m'a permis d'attirer des clients plus alignés avec mes vraies forces techniques.

Pourquoi avoir gardé le domaine si tu n'en fais plus rien commercialement ?

Trois raisons principales. Premièrement, mon email professionnel est lié au domaine et changer un email pro est une opération risquée pour la délivrabilité, les newsletters Brevo et la continuité opérationnelle de mes outils automatisés. Deuxièmement, le domaine a un historique qui sert mon référencement personnel d'auteur. Troisièmement, la marque Le Mec au Shiba garde une valeur affective qui n'a aucune raison d'être détruite alors qu'elle ne coûte presque rien à maintenir sous cette forme minimaliste.

On peut encore te contacter via lucas@lemecaushiba.fr ?

Oui, totalement. C'est même mon canal de communication professionnel principal. Toutes mes newsletters, mes communications agent autonome, mes échanges Brevo et les inscriptions à ma formation Claude IA partent et reviennent de cette adresse. Le pseudo a évolué dans mon positionnement public, mais le canal de communication est resté stable et opérationnel. Si vous m'avez écrit récemment et que vous trouvez bizarre que mon email contienne le mot Shiba, c'est juste l'héritage de cette histoire.

Tu vas refaire des contenus sous le pseudo Le Mec au Shiba ?

Probablement pas dans un avenir proche. Mon énergie éditoriale est entièrement investie sur mon site principal sous mon vrai nom, où je publie quasi-quotidiennement sur le SEO, le GEO et l'usage de Claude. Le retour à un branding pseudo demanderait un effort de duplication qui n'a pas de retour sur investissement clair à mes yeux. Cela dit, je ne ferme jamais une porte définitivement. Si un jour le contexte le justifie, le domaine est là, l'historique est là, et la base de fans qui m'appelait Le Mec au Shiba est encore présente sur LinkedIn. Tout est en sommeil, pas mort.